L’un des phénomènes remarquables du Réveil de la rue Azusa a été son incroyable puissance à attirer les croyants du monde entier

En 1925, un petit groupe de croyants afro américains, affamés de réveil, étaient expulsés de la deuxième Église Baptiste à Los Angeles. Ils commencèrent à se rencontrer dans une maison sur la rue Bonnie Brae. Les débuts d’un réveil, les manifestations de l’Esprit Saint, attiraient un nombre grandissant de personnes. Le leader inattendu de ce groupe était un fils d’ancien esclave, sans éducation, appelé William Joseph Seymour.

Pour Seymour, le message de l’heure était celui d’un renouveau de la Pentecôte avec pour preuve l’action du Saint-Esprit, manifestée par le parler en langues. Tandis qu’on entendait parler de ce feu du réveil partout dans la ville de Los Angeles, des foules grossissantes débordaient dans la maison de la rue Bonnie Brae. Le besoin d’un espace plus grand était évident. Finalement, un édifice inoccupé au 312 de la rue Azusa (Azusa Street) fut retenu et loué. Même si auparavant, cet édifice avait accueilli l’Église Méthodiste Épiscopale Africaine, cette espace de 40 pieds sur 60, qui s’élevaient sur deux étages n’étaient plus entretenu. Il était utilisé par un entrepreneur comme entrepôt pour des matériaux de construction et comme étable pour le foin et le bois. Mais en quelques jours, malgré la sciure sur le plancher et les baguettes de bois autour de l’autel, avec deux boîtes à chaussures en bois en guise de pupitre, le premier service de la Mission sur la rue Azusa ouvrit ses portes, le samedi 14 avril 1906.

Depuis le début, Dieu accompagnait souverainement Williams Seymour et ceux qui étaient avec lui. Pendant trois années le réveil continua, vingt-quatre heures par jour, sept jours par semaine, avec quelques fois plus de 1000 personnes présentes.

Les gens venaient du monde entier pour recevoir leur « Pentecôte ». Beaucoup étaient déjà touchés et débordaient de l’Esprit Saint, avant même d’être entrés dans l’édifice. Ce qu’on a appelé « le plus grand réveil mondial » du xx siècle.

Quelques années plus tard, ce merveilleux réveil s’est transformé en organisation humaine. Voici dans l’article ci-dessous, le témoignage de Frank Bartleman à ce sujet. Un avertissement qui raisonne encore plus que jamais dans les églises d’aujourd’hui où les croyants placent leur confiance dans les hommes plutôt qu’en Dieu.

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